En lien avec ma visite dans le Calaisis, je vous propose cet article du Monde.

Le Monde, 23.03.10

A peine confirmé dans ses fonctions, Eric Besson devait se rendre, mardi 23mars, à Calais, territoire symbole, où il a fait procéder, le 22septembre 2009, à l'évacuation de la "jungle", ce campement sauvage de migrants en attente de passage pour l'Angleterre. Six mois après, le ministre de l'immigration et de l'identité nationale devait inaugurer avec Phil Woolas, son homologue britannique, un centre de coordination opérationnelle franco-britannique.

Dans la nuit du 23 au 24 mars, je suis intervenu en séance sur le débat préalable au conseil européen des 25 et 26 mars 2010.

M. le président. La parole est à M. Richard Yung, pour le groupe socialiste.

M. Richard Yung.Je souscris aux propos qu'ont tenus nos deux collègues (qui avaient fait un rappel au règlement pour se plaindre de l'heure tardive du débat commencé après minuit). La manière dont sont organisés nos débats soulève un problème d'ordre général. Pour une fois, c'est vrai, le Gouvernement n'y est pour rien.

Nouvel Obs, 26.03.2010

Le PS avait déposé une proposition de loi visant à donner aux couples pacsés les mêmes droits que les couples mariés en matière d'adoption.

Le Sénat a rejeté, jeudi 25 mars, une proposition de loi du groupe socialiste visant à autoriser l'adoption d'un enfant par des partenaires qui ont conclu un pacs depuis plus de deux ans.

Le 25 mars 2010, je suis intervenu en séance lors de la discussion de la proposition de loi du groupe socialiste sur l'adoption par les partenaires liés par un pacte civil de solidarité, proposition qui a malheureusement été rejetée.

Vous trouverez ci-dessous mon intervention. Vous pouvez aussi lire l'intégralité des débats en cliquant ici et un article du Nouvel Observateur sur ce débat en cliquant là.

Le 25 mars je suis intervenu en séance publique dans le débat sur la proposition de loi sur la prorogation du mandat du Médiateur de la République.

M. le président. La parole est à M. Richard Yung.

M. Richard Yung. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, la présente proposition de loi ne soulève pas de problème particulier sur le plan juridique, car elle est conforme à la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel. Elle ne présente pas non plus de difficulté spéciale sur le fond : nous avons eu l’occasion de rendre hommage au travail du Médiateur, et nous y reviendrons en détail lors de la discussion du projet de loi organique relatif au Défenseur des droits.

La réponse convenue du gouvernement à ma question écrite n'est guère convaincante. Une telle concentration de personnes en difficulté ne peut que générer de nombreux problèmes et de fortes tensions comme on en a connu précedemment dans d'autres centres. C'est en quelque sorte une double peine infligée aux retenus.

Légalité du nouveau centre de rétention administrative de Mesnil-Amelot

LE MONDE 31.03.10

L'article du Monde daté du 2 avril 2010 présente une nouvelle fois la situation indigne des anciens combattants originaires des anciennes colonies françaises. Vous pouvez lire à ce sujet la question écrite que j'ai posée le 25 février au secrétariat d'État à la défense et aux anciens combattants et qui, pour l'instant, n'a pas reçu de réponse. Le droit, trop longtemps bafoué, de ces anciens militaires à une retraite juste et équitable est un combat qu'il faut continuer à mener, en espérant qu'il sera couronné de succès avant qu'ils disparaissent tous.

Vous pouvez aussi lire le billet sur mon blog à ce sujet

Une quinzaine de députés et sénateurs veulent mesurer l’impact de la politique d’immigration, jusque dans ses coûts économiques. La facture des expulsions serait de 230 millions à 2 milliards d’euros.

Le Parisien, Pascale Égré et Élisabeth Fleury | 06.04.2010

PC Impact, 25 mars 2010

Alors qu’en Europe, rapports et directives tentent d’accorder le droit européen pour le rendre ACTA-compatible, en France, certains représentants français réclament à leur tour toute la transparence autour de cet accord anti-contrefaçon. L’enjeu : parfaire la connaissance des parlementaires et rendre possible le contrôle des choix de l’exécutif.