drapeau européen

Membre de la commission des affaires européennes du Sénat et fédéraliste européen depuis mes 18 ans, j’interviens régulièrement sur les questions européennes. Je ne manque pas d’interpeller le gouvernement pour lui rappeler la vision socialiste de l’Europe et de l’Union européenne.

Je pointe aussi fréquemment du doigt les difficultés vécues par les Français établis dans d’autres pays de l’Union : manque de coordination des régimes de sécurité sociale, problèmes liés au détachement des travailleurs, dysfonctionnements en matière fiscale, conflits transfrontaliers en cas de divorce, de successions...

Vous trouverez ici mes interventions sur l’Union européenne et l’Europe.

Le 18 novembre Claudine Lepage et moi-même avons participé à la cérémonie d’inauguration de la place François Mitterrand à Francfort. Etaient également venus de Paris, M Roland Dumas, président de l’Institut François Mitterrand, Gilles Ménage, son secrétaire général ainsi que notre collègue du Sénat, Christophe Frassa. Les conseillers à l’AFE Jean-Marie Langlet, Catherine Rioux, Martine Schöppner et Daniel Ollagnier étaient également présents ainsi que les associations françaises (en particulier l’ADFE Francfort et son président Alain Cardot) ainsi que le Consul général.

Les 15 et 16 novembre, j’ai participé aux rencontres annuelles entre le Sénat et le Bundesrat. La délégation allemande comportait 6 représentants des Länder menés par M. Gunther Oettinger, ministre-président du Bade Wurtemberg. La délégation française était conduite par M. François-Poncet.

Dans la nuit du 23 au 24 mars, je suis intervenu en séance sur le débat préalable au conseil européen des 25 et 26 mars 2010.

M. le président. La parole est à M. Richard Yung, pour le groupe socialiste.

M. Richard Yung.Je souscris aux propos qu'ont tenus nos deux collègues (qui avaient fait un rappel au règlement pour se plaindre de l'heure tardive du débat commencé après minuit). La manière dont sont organisés nos débats soulève un problème d'ordre général. Pour une fois, c'est vrai, le Gouvernement n'y est pour rien.