globe

Représentant les Français établis hors de France, les questions internationales sont au cœur de mes préoccupations. J’observe avec attention les relations que la France entretient avec les autres pays du globe, et comment elle entend y être présente par l’intermédiaire des différents réseaux diplomatique, consulaire et culturel. Nous nous informons aussi des différentes élections se déroulant aux quatre coins de la planète et nous nous préoccupons du sort des ressortissants français.

Vous trouverez ici mes interventions dans le domaine de l’international.

par Karim Pakzad, Chercheur à l’IRIS

Du 29 août au 1er septembre, le XXIVe Congrès de l’Internationale Socialiste (IS) s’est tenu à Cape Town, en Afrique du Sud, à l’invitation de l’African National Congress (ANC). La présence de près de 160 partis et organisations représentant près de 140 pays, ainsi que celle du président sud-africain, Jacob Zuma, à la tribune du Congrès tout au long de ses travaux, représentaient à l’évidence un succès pour cette organisation. Cependant, les débats qui se sont déroulés lors des réunions de préparation du Congrès, en particulier ceux tenus au sein du Comité financier et administratif (SIFAC) et du Comité éthique – lequel examine les demandes d’adhésion ou de changement de statut d’un membre – mais également les débats développés dans les séances plénières du Congrès, ont révélé au grand jour la crise d’identité que traverse l’IS depuis quelques temps.