Le 31 octobre, j’ai participé, dans le cadre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, à l’audition de Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement (AFD), sur le budget 2019 de l’aide publique au développement (APD).

À l’issue de cette audition, nous avons examiné le contrat d’objectifs et de moyens (COM) de l’AFD ainsi que son plan stratégique 2018-2022.

Vous pouvez consulter une brève présentation de ces engagements en cliquant ici.

Ce qui est important, c’est que les moyens mis par la France dans ses différents soutiens au développement soient en croissance rapide depuis plusieurs années (commencée sous la présidence de François Hollande) et que l’AFD se dote des métiers et des talents nécessaires pour couvrir un vaste éventail de projets.

Pour avoir visité de nombreuses représentations de l’AFD dans les pays africains, je puis dire que l’affaire est en bonne voie.

Vous trouverez, ci-dessous, la vidéo de l’audition ainsi que le compte rendu de mon intervention et de la réponse de M. Rioux.

M. Richard Yung. - Il est toujours important de visiter l’antenne de l’AFD pour mieux connaître un pays. Quelles sont les actions du fonds d’investissement que l’AFD a créé avec la Caisse des dépôts ? L’AFD s’est-elle également intéressée aux importants flux financiers émis par les diasporas africaines, évoqués dans le rapport présenté par notre collègue de l’Assemblée nationale Hervé Berville ?

[...]

M. Rémy Rioux. - [...] Nous faisons le même métier que la Caisse des dépôts. Nous restons dans le cadre de l’alliance stratégique du 6 décembre 2015. Des échanges de personnels ont lieu : la Caisse des dépôts va trouver de l’international dans les territoires. Avec BPI France et l’AFD, ce nouveau groupe est appelé à monter en puissance. Le fonds d’investissement STOA, qui représente au total 600 millions d’euros - 500 en provenance de la CDC et 100 en provenance de l’AFD - a déjà investi, avec Engie, en Inde dans les énergies renouvelables, et s’apprête à le faire dans une dizaine de projets dans les domaines des transports et des énergies renouvelables, dont six sont en Afrique.

[...]

Nous réfléchissons avec les réseaux de la Caisse des dépôts pour tourner les livrets, que détiennent notamment les membres des diasporas africaines, vers l’investissement.

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