Je me réjouis de la libération du jeune Français qui avait été kidnappé le 11 avril devant le lycée français de Tananarive.

Le 12 avril, j’étais intervenu auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, Jean-Marc AYRAULT, et de notre ambassadrice à Madagascar, Véronique VOULAND-ANEINI.

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Madagascar : l’adolescent français enlevé libéré

Un adolescent français d’origine indo-pakistanaise enlevé il y a une semaine devant un établissement scolaire de la capitale malgache Antananarivo a été libéré aujourd’hui, selon le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM).

« Il a été libéré aujourd’hui après presque dix jours de détention », a déclaré Jean-Denis Boudot, porte-parole du CFOIM. M. Boudot n’a donné aucun détail sur les circonstances ou les conditions de la libération de l’adolescent, ni de son état de santé.

Le jeune homme, âgé de 16 ans, avait été kidnappé le 11 avril devant le lycée français d’Antananarivo par un commando de six personnes armées et encagoulées qui avait pris la fuite en ouvrant le feu sur des policiers assurant la circulation devant l’établissement.

Les enlèvements de membres de la communauté d’origine indo-pakistanaise (karanas en malgache) sont fréquents dans l’île de l’océan Indien. Cette communauté, très active dans l’économie et le commerce local, est particulièrement ciblée par des gangs criminels qui exigent d’importantes rançons en échange de la libération de leurs victimes.

Le CFOIM dénonce « la violence croissante » qui vise ses membres. « La situation est grave. Il ne se passe plus une journée sans que la communauté soit touchée », avait déploré le collectif la semaine dernière, en interpellant le gouvernement malgache pour « stopper l’escalade de la violence » qui le vise.

lefigaro.fr/AFP (20/04/17)

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Commentaires   

#1 RAKOTOARIVONY 12-05-2017 12:07
Bonjour,
Une petite rectification : l'enlèvement n'a pas eu lieu devant le lycée français mais au point de ramassage du bus scolaire près du domicile de l'élève. L'incident s'est produit à l'arrivée du bus et donc avait eu pour témoins les autres élèves qui y étaient déjà.
Un enlèvement devant le lycée rendrait la fréquentation de l'établissement dangereuse, ce que nous ne souhaitons pas.
En tous les cas, ce fut une épreuve non seulement pour la victime et sa famille mais également pour ses amis proches et ses camarades de classe dont certains ont été vraiment perturbés jusqu'à en perdre le sommeil et l'appétit.
Espérons que ce genre d'incident ne se reproduise plus.