Dans la matinée du 2 juillet à Neuchâtel, j’ai été reçu par les amis du groupe En Marche. Débat sur la politique d’apprentissage en Suisse, son organisation et son fonctionnement avec Jean-Claude Gosseli et le directeur du Centre professionnel du Littoral neuchâtelois, M. Jean Blaise Matthey.
Elle semble effectivement très bien admise par les chefs d’entreprise qui s’y engagent et donne de bons résultats. Un exemple que nous aurions profit à méditer en France.

Le 28 mars dernier, j’avais interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves LE DRIAN, sur le mécanisme permettant d’attribuer au Quai d’Orsay une partie des recettes générées par la délivrance des visas.

J’ai rencontré ce matin 28 juin, M. Rémi Maréchaux, directeur d’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay. Nous avons parlé de la situation sécuritaire à Madagascar, avec plusieurs enlèvements récents de Français, souvent d’origine indienne. Ces enlèvements sont malheureusement une pratique courante et encouragés par l’inefficacité de la police et de la gendarmerie malgaches, sur fond de corruption.

Ce matin, 26 juin, Conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). C’est une grosse machine présidée par M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation au quai d’Orsay. Quarante à cinquante personnes sont présentes dont 4 parlementaires et le directeur de l’Agence.

La Cour d’Appel administrative de Paris, qui statuait sur renvoi du Conseil d’État, a confirmé, le 28 septembre 2015, que L’AEFE est tenue (obligation de résultat) d’assurer la scolarisation des enfants français à l’étranger dans des établissements de son réseau.