La section PS de La Haye nouvellement recréée sous l’impulsion de sa dynamique secrétaire Hélène Le Moing m’a invité le 20 mars pour parler de la campagne présidentielle de notre candidate Ségolène Royal. Une trentaine de camarades et de sympathisants de gauche avaient répondu à l’invitation. ous avons longuement débattu des questions institutionnelles, de l’enseignement français à l’étranger, de la candidature Bayrou.

J’avais fait part au ministre de la culture de l’inquiétude des salariés de RFI quant à l’avenir de leur chaîne et la diminution de ses crédits en faveur de la future chaîne CFII. Sept mois après, le ministre m’a répondu qu’il n’en était rien, et que le budget de RFI avait même augmenté … de 1,7%.
Vous pouvez lire le texte complet de la question et de la réponse ci-dessous.

J’ai interpellé le ministre des Affaires étrangères, lors de la séance des questions orales du 14 novembre, sur la situation des personnels français mis à disposition de l’OSCE, nettement moins bien rémunérés et en situation précaire. Une réponse positive m’a été donnée au moins sur les salaires : le barème de rémunération augmentera en 2006 et 2007.

Trop d’enfants sont exclus des célébrations du 14 juillet organisées à l’étranger par les ambassades. Cette interdiction me semble à la fois arbitraire et injuste, c’est pourquoi je l’ai abordée lors de l’Assemblée plénière de l’AFE. La réponse qui m’a été faite par l’administration des Français est totalement insatisfaisante puisqu’elle justifie cet état de fait sous le prétexte que l’organisation de la fête nationale est laissée à l’entière discrétion des ambassadeurs.

Moins 50% sur ses indemnités dès le premier jour d’arrêt maladie, et rapatriement au bout de six mois pour les expatriés avec l’annulation du contrat de l’AEFE (Assemblée pour l’Enseignement Français à l’Etranger). Ce sont les conditions auxquelles sont soumis les personnels des établissements d’enseignement français à l’étranger.

Le 26 mars, visite de travail au lycée en compagnie de Madame Guyot-Nowak, consul général et de Cédric Etlicher, conseiller AFE. Le nouveau proviseur M. Donnet et son équipe de direction nous expliquent la situation sur le principal problème, les locaux. Les demandes d’inscription pour la prochaine rentrée font penser qu’il manquera plusieurs classes. Les solutions sont les suivantes : louer des locaux à titre provisoire - en attendant que le nouveau lycée soit construit dans 5 ans- , prendre sur l’immeuble de France, ou fermer les deux premières années de maternelle. Le vrai problème me semble-t-il réside la chaîne de décisions. Au cours de la rencontre avec Mme Galard, présidente de l’association de parents d’élèves APENG, je téléphone à Maryse Bossière, directrice de l’AEFE, ce qui a permis de relancer la recherche de solution.

Le 9 avril, René Aicardi, Etienne Barral, président de l’ADFE qui a organisé ces trois journées et moi-même, sommes reçus par notre ambassadeur Gildas Le Lidec, en compagnie d'Alexis Lamek, conseiller culturel et de Philippe Le Corre, consul. Les relations franco-japonaises sont très bonnes mais manquent probablement un peu de relief. La place de la France reste forte mais perd du terrain au fur et à mesure que le Japon redécouvre son identité asiatique. Avec le départ de Jacques Chirac, les Japonais estiment qu’ils perdent un grand ami, au-delà de la politique, et scrutent les déclarations des candidats à l’élection présidentielle pour « deviner » quelle politique japonaise pourrait être la leur. L’ambassadeur estime que les relations pourraient être relancées en développant des relations avec de « nouveaux acteurs » : collectivités régionales et territoriales. Un projet se monte avec la ville de Nantes et celle de Niigata dans le domaine culturel. D’autres villes et d’autres thèmes pourraient être envisagés.