Je commence mes visites par l’école du Petit Lotus Bleu où je suis accueilli par Karin Gerstner, directrice, et la trésorière du comité de gestion. Abrité par la Montessori Sunrise, une école chinoise à vocation internationale, ouverte en septembre 2006, elle scolarise les tout-petits de la maternelle au CP (37 élèves maintenant, 65 prévus à la rentrée) et compte ouvrir le niveau supérieur chaque année. La moitié des leçons se fait en chinois et l’autre en français, de manière successive. Son homologation par l’AEFE est en cours. C’est une initiative de parents pour garder une école située en centre-ville. Le coût de la scolarité est de 5500 € par an. C’est une très belle réalisation qui promeut un vrai bilinguisme à l’âge où les enfants apprennent facilement. Le principal souci est que l’école risque d’être victime de son succès et que des locaux plus grands devront être trouvés dans deux ou trois ans. Se posera également la question du rapprochement avec l’école franco-allemande.

Dès mon arrivée je rencontre des représentants des enseignants du lycée français, du centre culturel et du comité de gestion parental. Comme partout, le lycée doit croître et un terrain adapté est recherché avec l’aide des autorités vietnamiennes. Le financement sera assuré conjointement par l’AEFE pour le terrain, et les parents. La difficulté qui reste à résoudre est celle de la forme juridique qui est actuellement celle d’association française loi de 1901. Il est nécessaire de trouver la forme juridique de droit vietnamien qui soit la mieux appropriée ou sinon d’envisager le passage en EGD.
Les enseignants du centre culturel à la suite d’un changement de contrat sont dans une situation juridique complexe, où ni la justice vietnamienne ni la justice française ne veulent se saisir de leur cas contre leur employeur (Etat français).

A mon arrivée le 1er avril, je suis accueilli par Christian Ramage, consul général adjoint et par mon ami René Aicardi, conseiller AFE de la circonscription.
Le soir, réunion de section au bar « le rideau » tenu par Christophe, l’un de nos membres. Débat avec une vingtaine de nos camarades sur les élections présidentielles en France.

Le 10 octobre 2006, j'ai visité le nouveau centre des impôts des non résidents qui a déménagé cet été  de la rue d’Uzès dans le 9ème, à Noisy le Grand (10 rue du centre - 93465 Noisy le Grand Cedex, tél : 33 1 57 33 88 88 depuis l’étranger, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Le 12 octobre, j’ai rencontré avec Vincent TOINEL, mon assistant parlementaire, Eric TROTTMANN, le directeur du Centre de liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS). Cet établissement public administratif financé par les organismes de sécurité sociale (ACOS, CNAM, etc.) est peu ou pas connu du grand public, voire de certaines autorités consulaires. Il fait le lien entre les régimes français de sécurité sociale et les autorités nationales compétentes, d’une part, et les organismes étrangers de sécurité sociale, d’autre part. Il est chargé de veiller à la bonne application des conventions de sécurité sociale dont la France est partie (règlements européens, accords bilatéraux et multilatéraux).

Pour en savoir plus sur le CLEISS

Le 12 octobre 2007, Thérèse Paraiso, secrétaire générale de l’ADFE et vice-présidente du Conseil d’administration du Centre, et moi-même avons visité le CEFR de Vaujours (Centre d’entraide aux Français rapatriés, 3 route de Courtry, 93410 Vaujours, tel.: 01 64 67 68 70). Nous y avons été accueillis par M. Casamitjana, Président du Conseil et par M. Nabil Neffati, directeur du Centre d’Accueil et du CHRS (Centre d’Hébergement et de Réinsertion) ainsi que par l’équipe de direction et d’animation.

Le 16 novembre, le porte-parole du MAE, accompagné de François Nicoullaud, président de l’ADFE, de Gérard Pélisson, président de l’UFE, et de Barry Delongchamps, directeur des Français à l’étranger, a présenté à la presse les modalités du vote des Français établis hors de France pour l’élection présidentielle de 2007. Près de 700 000 électeurs sont inscrits pour l’instant sur la liste unique à l’étranger.