Le 26 mars, visite de travail au lycée en compagnie de Madame Guyot-Nowak, consul général et de Cédric Etlicher, conseiller AFE. Le nouveau proviseur M. Donnet et son équipe de direction nous expliquent la situation sur le principal problème, les locaux. Les demandes d’inscription pour la prochaine rentrée font penser qu’il manquera plusieurs classes. Les solutions sont les suivantes : louer des locaux à titre provisoire - en attendant que le nouveau lycée soit construit dans 5 ans- , prendre sur l’immeuble de France, ou fermer les deux premières années de maternelle. Le vrai problème me semble-t-il réside la chaîne de décisions. Au cours de la rencontre avec Mme Galard, présidente de l’association de parents d’élèves APENG, je téléphone à Maryse Bossière, directrice de l’AEFE, ce qui a permis de relancer la recherche de solution.

Le 9 avril, René Aicardi, Etienne Barral, président de l’ADFE qui a organisé ces trois journées et moi-même, sommes reçus par notre ambassadeur Gildas Le Lidec, en compagnie d'Alexis Lamek, conseiller culturel et de Philippe Le Corre, consul. Les relations franco-japonaises sont très bonnes mais manquent probablement un peu de relief. La place de la France reste forte mais perd du terrain au fur et à mesure que le Japon redécouvre son identité asiatique. Avec le départ de Jacques Chirac, les Japonais estiment qu’ils perdent un grand ami, au-delà de la politique, et scrutent les déclarations des candidats à l’élection présidentielle pour « deviner » quelle politique japonaise pourrait être la leur. L’ambassadeur estime que les relations pourraient être relancées en développant des relations avec de « nouveaux acteurs » : collectivités régionales et territoriales. Un projet se monte avec la ville de Nantes et celle de Niigata dans le domaine culturel. D’autres villes et d’autres thèmes pourraient être envisagés.

Je commence mes visites par l’école du Petit Lotus Bleu où je suis accueilli par Karin Gerstner, directrice, et la trésorière du comité de gestion. Abrité par la Montessori Sunrise, une école chinoise à vocation internationale, ouverte en septembre 2006, elle scolarise les tout-petits de la maternelle au CP (37 élèves maintenant, 65 prévus à la rentrée) et compte ouvrir le niveau supérieur chaque année. La moitié des leçons se fait en chinois et l’autre en français, de manière successive. Son homologation par l’AEFE est en cours. C’est une initiative de parents pour garder une école située en centre-ville. Le coût de la scolarité est de 5500 € par an. C’est une très belle réalisation qui promeut un vrai bilinguisme à l’âge où les enfants apprennent facilement. Le principal souci est que l’école risque d’être victime de son succès et que des locaux plus grands devront être trouvés dans deux ou trois ans. Se posera également la question du rapprochement avec l’école franco-allemande.

Dès mon arrivée je rencontre des représentants des enseignants du lycée français, du centre culturel et du comité de gestion parental. Comme partout, le lycée doit croître et un terrain adapté est recherché avec l’aide des autorités vietnamiennes. Le financement sera assuré conjointement par l’AEFE pour le terrain, et les parents. La difficulté qui reste à résoudre est celle de la forme juridique qui est actuellement celle d’association française loi de 1901. Il est nécessaire de trouver la forme juridique de droit vietnamien qui soit la mieux appropriée ou sinon d’envisager le passage en EGD.
Les enseignants du centre culturel à la suite d’un changement de contrat sont dans une situation juridique complexe, où ni la justice vietnamienne ni la justice française ne veulent se saisir de leur cas contre leur employeur (Etat français).

A mon arrivée le 1er avril, je suis accueilli par Christian Ramage, consul général adjoint et par mon ami René Aicardi, conseiller AFE de la circonscription.
Le soir, réunion de section au bar « le rideau » tenu par Christophe, l’un de nos membres. Débat avec une vingtaine de nos camarades sur les élections présidentielles en France.

Courte visite électorale au Liban, où les résultats du premier tour ont été décevants : 52 % pour Sarkozy, 25 % pour Bayrou et 15 % seulement pour Ségolène, alors même qu’elle s’y était déplacée il y a peu et y avait pris des positions favorables à la paix et au dialogue entre toutes les parties.

Le 10 octobre 2006, j'ai visité le nouveau centre des impôts des non résidents qui a déménagé cet été  de la rue d’Uzès dans le 9ème, à Noisy le Grand (10 rue du centre - 93465 Noisy le Grand Cedex, tél : 33 1 57 33 88 88 depuis l’étranger, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Le 12 octobre, j’ai rencontré avec Vincent TOINEL, mon assistant parlementaire, Eric TROTTMANN, le directeur du Centre de liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS). Cet établissement public administratif financé par les organismes de sécurité sociale (ACOS, CNAM, etc.) est peu ou pas connu du grand public, voire de certaines autorités consulaires. Il fait le lien entre les régimes français de sécurité sociale et les autorités nationales compétentes, d’une part, et les organismes étrangers de sécurité sociale, d’autre part. Il est chargé de veiller à la bonne application des conventions de sécurité sociale dont la France est partie (règlements européens, accords bilatéraux et multilatéraux).

Pour en savoir plus sur le CLEISS