Le 29 avril 2008, j’avais interrogé le Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, sur une réponse faite à une question posée par le député M. Jean-Pierre Brard en séance à l’Assemblée nationale sur les conditions de délivrance des certificats de nationalité française. Dans sa réponse faite au nom de la Garde des sceaux, Mme Christine Albanel avait indiqué que « depuis le mois de septembre 2007, il n’y a plus besoin de certificat de nationalité pour renouveler sa carte d’identité, dès lors qu’une carte d'identité de moins de dix ans peut être produite ».

Dans une lettre du 18 juin, Michèle ALLIOT-MARIE, m’a répondu que « Depuis [sa] circulaire du 24 septembre 2007, adressée aux services préfectoraux, relative aux conditions de délivrance et de renouvellement des cartes nationales d’identité, la détention dune carte nationale d’identité sécurisée vaut présomption de possession de la nationalité française en faveur du demandeur. »

À l’occasion de la 8ème session plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger, du 3-8 mars 2008, j’avais posé une question écrite au ministère des affaires étrangères et européennes sur les fonctionnaires français détachés sur des contrats de droit local vous pourrez lire ci-dessous ma question et la réponse de la direction de la coopération culturelle et du français de la DGCID.

J'ai été interviewé la semaine dernière par le site expartries.senat.fr sur la création des députés des Français établis hors de France envisagée dans le cadre du projet de loi constitutionnelle de réforme des institutions, sur la proposition de loi socialiste tendant à modifier le mode d'élection du Sénat, sur proposition de loi visant à assurer l'indemnisation des dommages subis à l'étranger et sur l'état civil des Français nés, résidant ou ayant vécu à l'étranger.

Je me réjouis de l’adoption hier en 1ère lecture à l’assemblée nationale de l’article 9 du projet de loi sur modernisation des institutions de la Ve république qui va permettre l’élection des députés des Français établis hors de France. Ce souhait porté par le parti socialiste depuis 15 ans semble proche de se réaliser.

Le 15 mai dernier, j’ai interrogé le gouvernement sur les problèmes liés à l’indemnisation des dommages subis à l’étranger. Actuellement, la prise en charge de nombreux préjudices, essentiellement matériels, n’est assurée ni par les sociétés d’assurance ni par la solidarité nationale.

Arrivé le 2 avril, je suis accueilli par M. Thierry Viteau, ambassadeur de France à Maputo et par Eric Granry, notre conseiller AFE et ADFE de la circonscription.
Une réunion de travail avec les chefs de service de l’ambassade me permet de me faire une idée de la situation du Mozambique et des relations bilatérales entre nos deux pays.
Elle est suivie par un déjeuner avec plusieurs représentants des entrepreneurs français au Mozambique avec lesquels nous parlons des nouvelles opportunités dans le domaine du tourisme et des biocarburants.

Arrivés à Séoul, nous débutons notre visite le 11 avril, René Aicardi et moi-même, par un petit-déjeuner avec Philippe Thiébaud, notre ambassadeur à Séoul. Il nous explique la situation politique intérieure après le changement de Président, le nouveau étant Lee Myong Bak, et les élections législatives qui ont donné une majorité au parti conservateur. La ligne est beaucoup plus ferme vis-à-vis de la Corée du Nord : la coopération et l’aide seront proportionées au progrès de la dénucléarisation. Les relations bilatérales sont bonnes tant sur le plan économique (voir plus loin) que politiques, à l’exception de l’affaire récurrente des archives royales coréennes détenues par la France. Il y un intérêt dans l’enseignement, la langue et la culture françaises qui va au-delà du convenu.