Ce matin, 26 juin, Conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). C’est une grosse machine présidée par M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation au quai d’Orsay. Quarante à cinquante personnes sont présentes dont 4 parlementaires et le directeur de l’Agence.

Un point d’étape est fait sur les différents groupes de travail mis en place pour étudier les réformes possibles de l’enseignement français à l’étranger et de l’AEFE. Les rapports seront disponibles entre octobre et décembre.

Un débat assez vif suit, la FAPÉE (Fédération des associations de parents d’élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger) critiquant la manière dont se fait l’évolution de l’école française de Saint-Pétersbourg (André Malraux). Celle-ci, qui a toujours végété autour de 50 élèves, serait « reprise » par un groupe privé qui est déjà responsable de plusieurs écoles dans les Balkans.

Le conseil examine ensuite le budget rectificatif qui montre la situation financière de plus en plus difficile de l’Agence non seulement après les tirages discutables de Bercy sur les fonds de roulement (on se rappelle les 33 millions d’euros ponctionnés l’été dernier) mais aussi parce que l’évolution de l’euro contre un certain nombre de devises joue négativement et que les programmes immobiliers deviennent plus lourds.

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