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Les Français de l’étranger ont eux aussi droit à une protection sociale. Elle se matérialise par le comité d’entraide aux français rapatriés, le dispositif d’aide sociale aux Français de l’étranger, la caisse des français de l’étranger, et le centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale. Je suis étroitement en relation avec ces différents organismes.

Vous trouverez ici mon activité dans le domaine de la protection sociale des Français de l’étranger.

Le 28 janvier, j’ai rencontré M. Jean-Yves HOCQUET, directeur du Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS).

Cet établissement public administratif a été créé en 1959 (voir l’intervention que j’avais prononcée à l’occasion du 50ème anniversaire du CLEISS, le 9 octobre 2009). Il est financé par les organismes de sécurité sociale (ACOS, CNAM, etc.) et son budget s’élève à 9 millions d’euros. Il emploie 122 personnes, dont la moitié sont des contractuels. M. HOCQUET m’a indiqué que le « turn-over » au sein du personnel est relativement important car la rémunération des agents est faible, y compris si on la compare à celle des autres agents du secteur public.

J'avais écrit à Mme Michèle ALLIOT-MARIE le 10 novembre dernier afin d’attirer son attention sur les difficultés rencontrées par certains ressortissants français pour exercer au Japon leurs droits parentaux après un divorce d’avec un ressortissant japonais. Vous trouverez ci-dessous sa longue réponse.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

M. Richard YUNG, sénateur représentant les Français établis hors de France, s’est entretenu aujourd’hui à Tokyo avec M. Tetsuji NAKAMURA, secrétaire d’État à la justice du Japon, de la question difficile des enfants franco-japonais privés de liens avec leur parent français en cas de divorce ou de séparation. Il était accompagné de MM. René AICARDI, conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) et Emmanuel BESNIER, premier secrétaire à l’ambassade de France à Tokyo.