Initié il y a cinq mois suite au scandale de l’affaire Weinstein, le mouvement « Me Too » a relancé la lutte pour les droits des femmes à l’échelle mondiale. Mais certaines « bulles de régression » subsistent, pour reprendre l’expression de Christine Mauget, chargée des questions internationales au Planning Familial.

Deux évènements non négligeables ont eu lieu dimanche dernier en Europe. Si l’avènement d’une coalition entre le SPD et le CDU est une bonne nouvelle pour l’Union Européenne, la percée des partis eurosceptiques au cours des élections législatives en Italie a de quoi inquiéter.

SNCF, chômage, formation … l’exécutif est décidemment sur tous les fronts. Je salue cet élan réformateur, cette volonté marquée d’aller de l’avant pour surmonter les blocages auxquels notre pays est confronté. Chacune de ces trois grandes réformes est en effet porteuse d’avancées essentielles pour permettre à notre modèle social de faire face au monde de demain

C’est la proposition choc qui fait frémir le patronat allemand depuis plusieurs semaines. En décembre dernier, le syndicat IG METALL a réclamé, en plus d’une hausse des salaires de 6%, l’instauration d’un droit individuel de passage à la semaine de 28h pour les salariés du secteur de l’industrie métallurgique et électronique. Cette réduction du temps de travail serait partiellement compensée par une somme de 200 euros pour les salariés souhaitant s’occuper d’un enfant ou d’un parent dépendant.

Véritables maîtres de nos données personnelles, les GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) commercialisent nos habitudes de navigation et goûts culturels auprès des publicitaires moyennant des bénéfices mirobolants (Facebook réalise ainsi 4 milliards de profits par trimestre). Le fait que nous leurs donnons accès à ces informations sans aucune contrepartie financière crée en ce sens une situation paradoxale.

C’était l’une des décisions gouvernementales les plus attendues de la rentrée 2018. À l’issue du conseil des ministres de mercredi dernier Edouard Philippe a finalement tranché sur le sort réservé au projet d’aéroport du Grand Ouest. Jugeant que les conditions n’étaient pas réunies pour mener à bien ce projet, le premier ministre a annoncé que l’exécutif renonçait à autoriser la construction de l’aéroport mais optait plutôt pour un réaménagement des aéroports de Nantes, de Saint-Nazaire et de Rennes.