La position de Trump si favorable à la Russie et amicale (en apparence) à Poutine surprend de prime abord. Le nationalisme, l’isolationnisme de Trump pourraient conduire à penser qu’il soit hostile à la Russie, l’ancien adversaire de la guerre froide et qu’il ait une ligne ferme vis-à-vis de Poutine. Comme on le voit, il n’en est rien, du moins pour le moment.

Le vainqueur des primaires de la droite aurait-il attrapé un rhume…du cerveau ? Dans une tribune publiée dans le Figaro, François Fillon précise que son programme « ne consiste nullement à privatiser l’Assurance-maladie, mais à sauver son caractère universel en responsabilisant les assurés ». Marisol Touraine ne sait plus quoi penser. Et elle n’est pas la seule à se trouver confuse face à l’ambigüité de la position de François Fillon. Schizophrénie, recul stratégique ou véritable capacité d’écoute ?

Quoiqu’en disent ses détracteurs – avides de la moindre faille favorisant le lynchage – François Hollande a, comme il l’avait promis, inversé la courbe du chômage avant la fin de son mandat à l’Élysée. En effet, durant l’année qui s’est écoulée, ce sont 101 300 personnes qui ont quitté Pôle Emploi et retrouvé le chemin du travail. Pour l’Insee, cela correspond à une diminution du taux de chômage de 0,4 point. Il s’agit là de la plus forte baisse du chômage jamais enregistrée depuis mai 2008.

Dimanche dernier, 60% des électeurs de la primaire de droite, entre autres, ont donné leur soutien à François Fillon pour l’élection présidentielle de 2017. Mais comment la vie quotidienne des Français serait-elle impactée si, dans la soirée du dimanche 7 mai 2017, le visage de François Fillon surgissait sur nos écrans de télévision ? Que se passerait-il les jours et les mois d’après ? Aperçu du changement apporté par le candidat de droite, avec ses propositions qui, bien que parfois absurdes, sont bien réelles.

L’OCDE (L’Organisation de coopération et de développement économique) a de nouveau encouragé en début de semaine ses États membres à « prendre des initiatives budgétaires expansionnistes (…) pour aider l’économie mondiale à sortir de la croissance molle dans laquelle elle se trouve aujourd’hui piégée ». Une volonté partagée depuis plusieurs mois, si ce n’est plus, avec le Fonds monétaire international (FMI), et que la Commission européenne commence à marteler depuis quelque temps.