Quoiqu’en disent ses détracteurs – avides de la moindre faille favorisant le lynchage – François Hollande a, comme il l’avait promis, inversé la courbe du chômage avant la fin de son mandat à l’Élysée. En effet, durant l’année qui s’est écoulée, ce sont 101 300 personnes qui ont quitté Pôle Emploi et retrouvé le chemin du travail. Pour l’Insee, cela correspond à une diminution du taux de chômage de 0,4 point. Il s’agit là de la plus forte baisse du chômage jamais enregistrée depuis mai 2008.

Dimanche dernier, 60% des électeurs de la primaire de droite, entre autres, ont donné leur soutien à François Fillon pour l’élection présidentielle de 2017. Mais comment la vie quotidienne des Français serait-elle impactée si, dans la soirée du dimanche 7 mai 2017, le visage de François Fillon surgissait sur nos écrans de télévision ? Que se passerait-il les jours et les mois d’après ? Aperçu du changement apporté par le candidat de droite, avec ses propositions qui, bien que parfois absurdes, sont bien réelles.

L’OCDE (L’Organisation de coopération et de développement économique) a de nouveau encouragé en début de semaine ses États membres à « prendre des initiatives budgétaires expansionnistes (…) pour aider l’économie mondiale à sortir de la croissance molle dans laquelle elle se trouve aujourd’hui piégée ». Une volonté partagée depuis plusieurs mois, si ce n’est plus, avec le Fonds monétaire international (FMI), et que la Commission européenne commence à marteler depuis quelque temps.

Les 11 fabricants locaux ont dû pâlir lorsqu’ils ont découvert – quelques mois après avoir reçu la visite d’une délégation de soixante-dix professionnels chinois du tourisme dans la boutique-musée – qu’un industriel de la région de Shanghai venait de déposer la marque « Calissons d’Aix » auprès du Sipo, l’équivalent de notre Institut National de la Propriété Industrielle (INPI).

Comme la plupart de mes concitoyens j’ai récemment pris connaissance par voie de presse de la création de ce « méga-fichier » compilant les données personnelles et biométriques de tous les détenteurs d’une carte d’identité ou d’un passeport, soit 60 millions de Français, la quasi-totalité de la population. Un fichier numérique, baptisé « Titres électroniques sécurisés » (TES) rassemblant les informations que chaque français de plus de 12 ans fournit lorsqu’il fait une demande de passeport ou de carte d’identité. Mais également des renseignements concernant le lieu de domicile, la filiation de la personne, l’image numérisée du visage et celle de la signature, le document attestant de la qualité du représentant légal lorsqu’il s’agit d’un mineur, ou encore l’adresse électronique...