Chahutée par son parti ces dernières semaines, Angela Merkel est parvenue à réaffirmer sa volonté de continuer à accueillir les réfugiés lors de l’ouverture du 28ème Congrès de l’Union chrétienne-démocrate (CDU). En prononçant un long discours d’une heure quinze portant intégralement sur cette question, il semble qu’elle ait retrouvé l’approbation de sa majorité, qui l’a ovationné pendant 10 longues minutes à l’issue de celui-ci.

« C’est la diplomatie la plus habile que j’ai vue depuis plus de deux décennies que j’assiste à ces réunions. » C’est ainsi qu’Al Gore, prix Nobel de la paix 2007, a salué la signature de l’accord sur le climat samedi matin.

Jeudi 3 décembre, la Cour d’appel de Paris a condamné Monsieur Bernard Tapie à rembourser les 404 millions d’euros qu’il avait perçus dans des conditions discutables lors du précédent arbitrage Adidas rendu en 2008. L’impartialité de l’arbitrage a pu être remise en cause. Cette décision, qui tranche l’affaire vieille de plus de 20 ans qui opposait Bernard Tapie au Crédit Lyonnais, sera pourtant difficile à appliquer.

Le choc a été dur, dimanche soir, à l’annonce des résultats du premier tour des régionales, car ces derniers marquent la victoire en demi-teinte des Républicains (LR) et surtout du Front National, en tête dans 6 régions sur 13 en France métropolitaine, et ce parfois avec une avance considérable sur les autres partis.

Le projet du Gouvernement d’inscrire dans la Constitution un article permettant de déchoir de leur nationalité des binationaux nés Français m’inquiète fortement. Je ne suis d’ailleurs pas le seul dans les rangs de la gauche à faire preuve de scepticisme face à cette nouvelle mesure. Inefficace d’un point de vue sécuritaire, elle entrainerait une rupture de l’égalité entre les citoyens français en plus de remettre en question le droit du sol !

Les enjeux liés à l’ouverture de la 21ème Conférence des parties (COP21) ce lundi au Bourget sont de taille. Après l’échec de la conférence de Copenhague en 2009, qui n’avait abouti qu’à la signature d’un texte décevant, qui ne permettait pas de prendre le relai du protocole de Kyoto de manière efficace, les délégués des 196 parties présentes à Paris pendant les deux prochaines semaines doivent parvenir à imposer un accord contraignant et s’appliquant à l’ensemble des pays de la planète d’ici à 2020.