En regardant la cérémonie hier soir, je ne pouvais m’empêcher de comparer Donald Trump, visage fermé, dur, hostile, la bouche en rictus méprisant et Barack Obama, léger, élégant, souriant.

Ceux qui auront écouté son allocution y auront retrouvé les thèmes populistes, nationalistes, démagogues qui ont fait le succès de sa campagne.

Que peut-il se passer ensuite. Il peut rencontrer la dure réalité des faits et s’adapter. Il peut s’entêter à essayer d’appliquer ses idées et entrer en conflit avec de nombreux États partenaires, avoir des dizaines ou des centaines de milliers de manifestants tous les mois sur le Mall. Il peut aussi ne pas trouver de majorité au Congrès et ne pouvoir faire voter ses propositions. Il pourrait aussi faire l’objet de procédures d’« impeachment » qui le paralyserait progressivement.

Rien de tout cela n’est positif pour personne sinon pour quelques idéologues ou revanchards aigris. Mais retenons tout de même une leçon, « America first » dans la défense de ses intérêts doit nous montrer la voie. Nous avons bien trop tardé à soutenir « Europe and France first » pour notre propre avenir.

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