J’ai regroupé, ici, mes articles de blog concernant les Français de l’étranger.

La preuve de la nationalité devient – et c’est heureux – une question d’actualité.
Quelques personnalités connues ont fait état de leurs difficultés : Bertrand Delanoë, Anne Sinclair, … nés en Tunisie ou au Maroc. Bien sûr eux finiront par réussir, mais pensons aux milliers de citoyens ordinaires qui ont le malheur d’être nés à l’étranger et/ou d’avoir un nom à consonance étrangère.

J’ai participé toute cette semaine à la séance plénière de l’Assemblée des Français à l’Etranger (AFE). L’AFE est composée de 155 conseillers élus au suffrage universel par tous les Français inscrits sur les listes électorales consulaires (un million environ). Les élections se font sur des bases politiques : l’Association démocratique des Français à l’étranger (ADFE-Français de monde) représentant la gauche, l’Union des Français à l’étranger la droite. À cause d’un découpage injuste, la droite garde une majorité des 2/3 même si la gauche gagne régulièrement 4 ou 5 postes à chaque élection (tous les 3 ans).