D’abord Jean-Luc Mélenchon. Quel dommage qu’il ait montré sa véritable nature narcissique, colérique aux Français qui ont compris qu’en aucun cas il ne pourrait être Président.

S’y ajoutent ces soupçons de corruption avec la dame Sophia Chikirou qui se faisait à elle-même des gros chèques sur le dos de la campagne présidentielle. Bref, chute vertigineuse dans l’opinion entrainant toute sa bande de grandes gueules. Ce qui est dommage c’est que La France Insoumise neutralisait 10 à 15 % des voix de l’extrême gauche et bloquait tout processus de rassemblement. On ne les voit tout de même pas aller au PC.

Cela profitait à La République En Marche mais voilà que réapparaît un nouveau danger : Ségolène Royal qui se propose d’unir ce qui reste du PS, des Verts, des différentes variétés de radicaux.

Nous voilà repartis pour une campagne christique, longue robe blanche, hymnes à la bonté et au pardon, ... Elle a relancé son club de fidèles « Désirs d’avenir » à toute fin utile.

Heureusement François Hollande est aussi sur ce même chemin grâce à son livre, et il teste une possible candidature. Le règlement de compte s’annonce sanglant (voir les Mémoires de Madame).

Reste à La République En Marche à poursuivre une campagne de rassemblement des européens, sociaux-démocrates et centristes, voir fédéralistes !

Commentaires   

#1 Jacques Schmitt 04-11-2018 09:01
Incroyable ce que le PS a réussi à générer comme fêlés incompétents, le summum étant Macron qui fait la synthèse entre le narcissisme de Mélenchon, les délires christiques de Ségolène Royal et l'inconsistance de Hollande.