Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

Lundi, les responsables de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles ont remis leur programme commun au chef de l’État italien, le Président Sergio Matarella. Comme convenu, les leaders des deux partis vainqueurs des élections de mars dernier lui ont aussi proposé la nomination d’un premier ministre, le juriste Giuseppe Conte, jusque-là peu connu du public.

Deux évènements non négligeables ont eu lieu dimanche dernier en Europe. Si l’avènement d’une coalition entre le SPD et le CDU est une bonne nouvelle pour l’Union Européenne, la percée des partis eurosceptiques au cours des élections législatives en Italie a de quoi inquiéter.

C’est la proposition choc qui fait frémir le patronat allemand depuis plusieurs semaines. En décembre dernier, le syndicat IG METALL a réclamé, en plus d’une hausse des salaires de 6%, l’instauration d’un droit individuel de passage à la semaine de 28h pour les salariés du secteur de l’industrie métallurgique et électronique. Cette réduction du temps de travail serait partiellement compensée par une somme de 200 euros pour les salariés souhaitant s’occuper d’un enfant ou d’un parent dépendant.

Groko : Große Koalition, c’est ainsi que les Allemands appellent l’alliance parlementaire entre la droite (CDU-CSU) et la Gauche (SPD). Ce n’est pas une nouveauté outre-Rhin et elle revient avec succès car le FDP (libéral) n’a pas voulu d’une politique européenne engagée (curieux pour le parti de feu Gensher).