Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

C’est le nom prédestiné du député anglais élu jeudi dans une partielle. Précédemment élu conservateur de la circonscription de Rochester, village plutôt prospère du Kent. Il a quitté David  Cameron pour rejoindre les rangs du UKIP, le parti europhobe de M. Farage, populiste et démagogue. On voit ainsi que ces idées progressent partout en Europe, même dans des pays qui connaissent une croissance plus forte et une baisse du chômage.

François Hollande dans son intervention d’hier soir a fait plusieurs annonces qui méritent d’être soulignées : la transformation du CICE en baisse de charges, le service civique élargi à tout volontaire, le gel de l’augmentation des impôts, le rétablissement de l’allocation équivalent retraite pour les chômeurs de plus de 60 ans qui ont tous leurs trimestres et qui pourront ainsi atteindre les 62 ans.

Tout le monde souligne l’importance de l’amitié entre la France et l’Allemagne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La relation unique entre nos deux pays, née de l’entente entre le général de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer, n’a cessé de se renforcer sous l’impulsion renouvelée de Valery Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, puis de François Mitterrand et Helmut Kohl. La réunification de l’Allemagne après la chute du mur et la création de l’euro plongent leurs racines dans cette histoire partagée.

J’ai présenté et défendu jeudi 17 le projet de loi DDADUE au Sénat. Certes le sujet est abscons, complexe puisqu’il s’agit de la transposition en droit français d’une bonne dizaine de règlements et directives européens concernant l’union bancaire, les assurances, la lutte contre la corruption dans les pays tiers, ... D’autant plus que l’essentiel consiste à autoriser le gouvernement à légiférer par ordonnances. C’est donc assez désagréable pour le parlement qui se dessaisit partiellement de son droit de faire « la loi ».