Tokyo (JPN), 26 févr. 2020 (AFP) - Des pères et mères dont le ou les enfants ont été enlevés par leur conjoint ont déposé mercredi à Tokyo une plainte en nom collectif contre l’État, estimant floués leurs droits fondamentaux de parents dans un pays où l’autorité parentale partagée n’existe pas.

Le 19 février, j’ai participé, dans le cadre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, à l’audition de la secrétaire d’État chargée des affaires européennes, Amélie de Montchalin, sur l’ouverture de négociations en vue d’un nouveau partenariat entre l’Union européenne et le Royaume-Uni.

Le 18 février, à l’occasion d’un déplacement en Côte d’Ivoire avec le président du Sénat, j’ai signé une convention de coopération entre le Comité national de lutte contre la contrefaçon (CNLC) et le Comité national anti-contrefaçon (CNAC), en présence du ministre ivoirien du commerce et de l’industrie, Souleymane DIARRASSOUBA.

Le 19 février, la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat a adopté, à l’unanimité, mon rapport sur le projet de loi autorisant l’approbation de la convention franco-suisse relative à la reconnaissance réciproque des poinçons officiels apposés sur les ouvrages en métaux précieux et les ouvrages multimétaux.

Le 5 février, le Sénat a adopté à l’unanimité (340 voix) ma proposition de résolution relative aux enfants franco-japonais privés de tout lien avec leur parent français à la suite d’un enlèvement parental.

Hier, le Sénat a adopté in extremis le projet de loi de bioéthique. Avec 153 voix pour, 143 contre, le vote solennel sur l’ensemble du texte s’est joué à 10 voix près. La loi bioéthique retournera prochainement à l’Assemblée nationale pour une deuxième lecture. Sans aucune surprise, les Républicains ont voté majoritairement contre. Il est à déplorer que le texte originel a largement été modifié par la droite sénatoriale.