Air France

Lors de mes voyages à l’étranger, je rencontre les Français établis hors de France grâce à des permanences à l’ambassade ou dans les consulats, des rencontres dans le réseau culturel, des visites de lycée français, des conférences dans les chambres de commerce... Je rencontre aussi nos concitoyens qui m’accueillent toujours très chaleureusement. À mon retour à Paris, je traite les différents dossiers soulevés par les expatriés français lors de ces rencontres.

Vous trouverez ici les comptes rendus de mes différents déplacements à l’étranger.

À Dublin, le 15 septembre, invité par notre amie Hélène Conway, j’ai participé à un débat sur la présidence française de l’Union Européenne et la situation politique en France à l’International Institute of European Studies. Le débat a montré le haut niveau d’information de nos hôtes et la nécessité d’une meilleure pédagogie sur les questions européennes auprès de l’opinion publique irlandais.

Arrivé le 2 avril, je suis accueilli par M. Thierry Viteau, ambassadeur de France à Maputo et par Eric Granry, notre conseiller AFE et ADFE de la circonscription.
Une réunion de travail avec les chefs de service de l’ambassade me permet de me faire une idée de la situation du Mozambique et des relations bilatérales entre nos deux pays.
Elle est suivie par un déjeuner avec plusieurs représentants des entrepreneurs français au Mozambique avec lesquels nous parlons des nouvelles opportunités dans le domaine du tourisme et des biocarburants.

Arrivés à Séoul, nous débutons notre visite le 11 avril, René Aicardi et moi-même, par un petit-déjeuner avec Philippe Thiébaud, notre ambassadeur à Séoul. Il nous explique la situation politique intérieure après le changement de Président, le nouveau étant Lee Myong Bak, et les élections législatives qui ont donné une majorité au parti conservateur. La ligne est beaucoup plus ferme vis-à-vis de la Corée du Nord : la coopération et l’aide seront proportionées au progrès de la dénucléarisation. Les relations bilatérales sont bonnes tant sur le plan économique (voir plus loin) que politiques, à l’exception de l’affaire récurrente des archives royales coréennes détenues par la France. Il y un intérêt dans l’enseignement, la langue et la culture françaises qui va au-delà du convenu.

J’arrive à Hong Kong le 6 avril 2008. René Aicardi, notre conseiller AFE, me fait rencontrer les représentants des syndicats enseignants du lycée français. Nous discutons de plusieurs problèmes locaux ainsi que du risque, désormais un peu plus général, du « déconventionnement » du lycée.
Le soir, avec une trentaine d’amis, nous offrons un dîner à David Santandreu, récemment lauréat des « trophées du sénat pour l’expatriation » pour son action au sein du Department of Education de Hong Kong. Nous avions déjà eu le plaisir de le recevoir à Paris, accompagné de sa famille.