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Les Français de l’étranger ont eux aussi droit à une protection sociale. Elle se matérialise par le comité d’entraide aux français rapatriés, le dispositif d’aide sociale aux Français de l’étranger, la caisse des français de l’étranger, et le centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale. Je suis étroitement en relation avec ces différents organismes.

Vous trouverez ici mon activité dans le domaine de la protection sociale des Français de l’étranger.

Deux semaines après leurs collègues députés, les sénateurs japonais ont donné leur feu vert à la ratification de la convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfant. Je me réjouis de ce vote tout en regrettant qu’il ait fallu qu’une douzaine d’États – dont la France – interviennent auprès des autorités de Tokyo pour que le processus d’adhésion aboutisse (voir la résolution adoptée par le Sénat le 25 janvier 2011).

Les chambres haute et basse du Parlement japonais ont enfin ratifié aujourd’hui la convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfant, après des décennies de pression de la communauté internationale. Jusqu’à aujourd’hui, le Japon était le seul membre du G8 à ne pas avoir ratifié cette convention qui prévoit le retour les enfants enlevés dans les pays où ils résident habituellement.

Le 9 mai dernier, la chambre basse de la Diète japonaise a adopté le projet de loi autorisant la ratification de la convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfant.

Le 7 décembre dernier, j'avais adressé une lettre à Mme Christiane TAUBIRA, garde des sceaux, ministre de la justice, afin d'attirer son attention sur les difficultés rencontrées par certains juristes d'entreprise français exerçant à l'étranger qui souhaitent accéder à la profession d'avocat par la voie dérogatoire.