Un record négatif qui pourrait prendre la forme d’un renouveau monétaire : le taux des obligations d’État françaises à 10 ans est de -0,054%. Preuve d’une stratégie budgétaire qui n’est plus adaptée, ces taux sont en effet le reflet de règles bien trop sévères en Europe depuis la crise. Alors que faire ? Durcir encore plus la politique ? Ou bien faire évoluer le système avec son temps ? C’est en tout cas cette dernière option qui paraît la plus viable : renforcer l’investissement public pour redynamiser la croissance.

La réforme des retraites ne pourrait être présentée qu’à la fin de l’année en Conseil des ministres. En effet, au regard du nombre de mesures et de leurs difficiles aboutissants à prévoir, ainsi que la présence de mesures d’économie sur l’assurance-vieillesse sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale de 2020, l’urgence n’est plus si pressante et laisse ainsi peut ainsi laisser place à plus de réflexion. Il faudra attendre la mi-juillet pour en savoir plus grâce aux préconisations rendues par le Haut-Commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye. Je salue sa volonté de dialogue.

Le député François-Michel Lambert a déposé une proposition de loi relative à la légalisation contrôlée de la production, de la vente et de la consommation de cannabis. Le texte a été cosigné par 14 députés dont 5 de LREM. Il s’agirait de créer une société d’exploitation qui aurait le monopole sur la production et la vente.

A priori ce projet de mariage entre Renault et Fiat Chrysler est une bonne idée : taille critique (presque 8 millions de véhicules chaque année), complémentarité géographique des marchés, partage des investissements énormes à faire en informatique et pour la voiture électrique, marques et modèles complémentaires.