« Il faut donner à la zone euro un budget propre et un instrument d’intervention économique pour régler le développement » affirmait Jacques Delors en octobre 2012, lorsque la crise de la dette européenne battait encore son plein. Près de six ans après, il semblerait que cette revendication si chère à la France soit sur le point d’être réalisée.

Le mercredi 13 juin, Emmanuel Macron a exposé sa vision de la politique sociale devant une assemblée de 2000 mutualistes et autres professionnels du monde de la santé. Le chef de l’État a dressé un diagnostic sévère mais lucide de l’état actuel dans lequel se trouve notre modèle social.

Lundi, les responsables de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles ont remis leur programme commun au chef de l’État italien, le Président Sergio Matarella. Comme convenu, les leaders des deux partis vainqueurs des élections de mars dernier lui ont aussi proposé la nomination d’un premier ministre, le juriste Giuseppe Conte, jusque-là peu connu du public.

Revue à la hausse par l’INSEE, la croissance française devrait finalement être estimée à 2,3% pour l’année 2017. En France, un tel chiffre fait figure d’exception depuis une dizaine d’années. Il faut en effet remonter en 2007, avant que n’éclate la crise des subprimes, pour retrouver un taux de croissance équivalent.