C’est la visite de Dominique Strauss-Kahn à Paris pour la réunion des ministres des finances du G20. Rien de spécial : cela fait partie de son boulot. Tous les medias se sont emparés de la petite phrase de son épouse (notons quand même qu’elle est appelée Anne Sinclair et non Anne Strauss-Kahn) indiquant qu’elle ne souhaitait pas qu’il fasse un second mandat au FMI.

Quelle meilleure occasion pour écouter « Ikhtitaf fi assaraya », la version arabe de « l’enlèvement au sérail » dans le Mozart égyptien d’Hughes de Courson. On y retrouve cette joie, cette jubilation devant cette révolution formidable, populaire, spontanée qui marque un lien si fort entre le peuple et l’armée.

À Munich pour le départ en retraite de Françoise Ohl qui fût longtemps ma fidèle et efficace secrétaire à l’OEB. Une soirée qui nous permet de revoir beaucoup des anciens collèges de ces belles années. J’en profite pour rencontrer Benoit Battistelli, le nouveau président – français – de l’OEB et M. Raimund Lutz, nouveau vice président des affaires internationales pour me faire expliquer le projet de brevet européen unitaire qui devrait voir le jour grâce à une coopération renforcée, c'est-à-dire sans les adversaires du brevet communautaire que sont l’Espagne et le Portugal.