Nous commençons aujourd’hui le débat sur la Poste, avec retard ayant bataillé ferme sur la loi ouvrant la concurrence dans le domaine du transport ferroviaire. Officiellement il s’agit de transcrire une directive européenne (dite 3ème directive, de 2008) qui doit permettre plus de concurrence entre les services postaux et qui met fin aux monopoles des services nationaux (la Poste, Royal Mail, Deutsche Post, ...), certains pays l’ayant déjà anticipé.

Le Conseil européen des 29 et 30 octobre a abouti sur deux questions difficiles : le montant et la répartition de l’aide que l’Union accordera aux pays moins développés pour réduire les émissions de CO² (100 milliards d’euros) et la ratification du Traité de Lisbonne après avoir satisfait les demandes de M. Klaus.

La gauche et le PS doivent s’affirmer sur la question de l’identité nationale. Pas forcément dans le débat national que lance le ministre Besson qui sera « pipé », dans la forme puisqu’il sera organisé par les préfets donc sous surveillance à casquette et sur le fond avec un objectif pernicieux : ramener à l’UMP l’électorat de l’extrême-droite.

Cet après-midi, au rassemblement organisé par « les amoureux au ban public » au centre social Le Picolet dans le XIème arrondissement. « Les amoureux du ban public » (ABP) est une association née de la répression continue menée contre les couples mixtes, contre les difficultés au mariage et au PACS et à tout le processus répressif qui va avec.

Un événement majeur et qui pourtant qui passe inaperçu : l’ouverture des discussions entre l’Iran et les pays du groupe de négociation (Russie, Etats-Unis, Allemagne, Grande-Bretagne et France plus la Chine) sur l’utilisation du nucléaire civil.

Cet après-midi à la Bastille, à la manifestation pour une réelle égalité hommes-femmes, voilà un slogan qui surprenait. Un clin d’œil assez réussi à ceux qui pensent que le combat féministe est dépassé et que seules « les anciennes », « les aigries » y sont engagées.

M. Vaclav Klaus est le président de la République tchèque. C’est un ultra libéral et, comme souvent ces gens là, c’est un anti européen passionné. Il n’aime pas le Traité de Lisbonne (c’est son droit) et refuse de signer l’acte de ratification malgré l’accord du gouvernement tchèque et des deux chambres du parlement, ce qui montre aussi que ce n’est pas un grand démocrate.