J’ai regroupé, ici, mes articles de blog concernant l’international.

Quelle meilleure occasion pour écouter « Ikhtitaf fi assaraya », la version arabe de « l’enlèvement au sérail » dans le Mozart égyptien d’Hughes de Courson. On y retrouve cette joie, cette jubilation devant cette révolution formidable, populaire, spontanée qui marque un lien si fort entre le peuple et l’armée.

J’ai de la peine pour les Tunisiens. C’est un pays que nous avons pratiqué depuis les années 1969 où je m’occupais du centre de vacances et de sport de l’UNEF à Borj Cedria (sur la baie de Tunis). Nous y allions chaque année et y avions de nombreux amis.