politique

Agitation à droite et préparation de notre contre-attaque à gauche, l’actualité politique ne manque pas de piquant.

Vous trouverez ici mes articles sur ce point.

Nicolas Sarkozy voudrait redorer son image sur le plan du pouvoir d’achat. Évitons la facilité de rappeler le « travailler plus pour gagner plus », le « je serai le président du pouvoir d’achat », « la valeur ajoutée doit être répartie en trois tiers », n’utilisons pas les chiffres qui montrent la baisse du pouvoir d’achat et celle du rapport pouvoir d’achat/valeur ajoutée des entreprises.

L’Expansion publie un de ces marronniers, « l’argent des élus », qui refleurissent tous les six mois, comme » les réseaux secrets de la franc-maçonnerie » ou « ces financiers occultes qui gouvernent le monde ». Pourtant, en tant qu’élus, nous devons nous y intéresser parce que cette question se pose dans l’esprit de beaucoup de nos concitoyens soit qu’ils pensent que nous sommes grassement payés et que nous avons de nombreux avantages soit qu’ils pensent que nous « arrondissons » nos fins de mois de différentes manières.

Le débat sur la prostitution est de retour. Il a été relancé par certaines personnalités de droite (Roselyne BACHELOT, Ministre des Solidarités et de la cohésion sociale et Guy GEOFFROY, député UMP) et de gauche (Benoît Hamon dans son texte sur l’Égalité réelle et Danièle BOUSQUET, députée PS). Ils s’accordent à dire que la pénalisation du client va permettre de mettre fin au système prostitueur. C’est aussi la position majoritaire exprimée par le Bureau national du PS.

La candidature de Nicolas Hulot est elle une bonne chose ? Il y aura une vraie primaire au sein des Verts et associés entre Eva Joly et lui : c’est une preuve de démocratie vivante surtout avec deux candidats aussi contrastés. À ce stade, sa personnalité publique n’apparait pas encore, cachée derrière celle du reporter timide de documentaires sur la nature. Elle est peu affirmée politiquement : Nicolas Hulot n’est pas très clairement identifié politiquement : plus centriste qu’à gauche, très cadre de vie et moins sociétal, point hostile au nucléaire.