Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

C’est une bonne nouvelle. Hier, à Deauville, propice aux promenades romantiques sur les planches, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont trouvé un accord sur un des sujets les plus épineux du moment, la gouvernance économique européenne. C’est en marge de la réunion avec le Président russe Dmitri Medvedev que s’est finalisé cet accord. Que prévoit-il ?

Toujours la Grèce, car c’est une question de toute première importance. Je nuance mon propos du 1er mai. L’Allemagne a fini par accepter le plan d’aide européen à la Grèce. Peu importe qu’elle l’ait fait contrainte et forcée car il n’y avait pas d’autres alternatives que la catastrophe et la ruine.

À Munich depuis hier. Comme chaque année, nous nous réunissons autour de ce grand peintre révolutionnaire qu’a été Kandinsky, le fondateur de l’expressionisme et du Bauhaus. Auparavant, nous participons à la grande réunion des syndicats et du SPD sur la Marienplatz. On peut certes regretter la politique antisociale mise en œuvre par Gerhard Schroeder mais le SPD et le DGB restent les piliers de la gauche en Allemagne contre la droite.

Cette affaire du volcan islandais est décidément pleine d’enseignements. Ces Islandais (300000 habitants) ont refusé pendant 50 ans de rejoindre l’Europe à cause de leur fierté nationale (le plus vieux parlement du monde, une langue terrible), parce qu’ils étaient très prospères et, comme les Norvégiens, ne voulaient partager ni les harengs ni les saunas. Entretemps, la crise financière est passée par là et ils ont été complètement ruinés, y compris l’État.