Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

En visite à Rome à l’invitation du Sénat italien. Le moment est bien choisi car les relations entre les deux pays sont au plus bas. Les journaux italiens, la télévision ne parlent que du blocage de la liaison ferroviaire entre Vintimille et Menton pour empêcher l’arrivée de migrants et de leurs soutiens humanitaires.

Au Portugal, l’Europe fait face à une situation paradoxale. Un premier ministre, José Socrates, qui a présenté en fin de semaine un 4ème plan d’austérité à son parlement. Celui-ci sous l’action de la droite l’a rejeté. Le gouvernement social-démocrate de M. Socrates est donc démissionnaire.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de rendre son avis sur les deux projets qui doivent permettre enfin à l’Europe d’offrir à ses inventeurs un système de brevets de haute qualité, fiable et bon marché. Le premier concerne la création d’un brevet unitaire européen (un seul brevet couvre les pays européens), le second créerait un système juridictionnel unifié.

À Munich pour le départ en retraite de Françoise Ohl qui fût longtemps ma fidèle et efficace secrétaire à l’OEB. Une soirée qui nous permet de revoir beaucoup des anciens collèges de ces belles années. J’en profite pour rencontrer Benoit Battistelli, le nouveau président – français – de l’OEB et M. Raimund Lutz, nouveau vice président des affaires internationales pour me faire expliquer le projet de brevet européen unitaire qui devrait voir le jour grâce à une coopération renforcée, c'est-à-dire sans les adversaires du brevet communautaire que sont l’Espagne et le Portugal.