Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

Le naufrage de l’économie irlandaise est dû pour l’essentiel à la marée de crédits immobiliers distribués par les trois grandes banques sans contrôle sérieux de la solvabilité des foyers. Situation très proche de celle qui lança la crise aux États-Unis. Taux d’intérêt bas, demande immobilière forte, les prix se mettent à grimper, le marché se retourne et, comme la plupart des taux sont variables, les ménages se trouvent coincés. On y ajoute une politique fiscale laxiste, basée sur le dumping fiscal par rapport aux autres pays de l’Union, une absence de contrôle des banques et voilà la crise : un déficit budgétaire de 32 % du PIB, une croissance proche de 0% et 14 % de chômage.

C’est une bonne nouvelle. Hier, à Deauville, propice aux promenades romantiques sur les planches, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont trouvé un accord sur un des sujets les plus épineux du moment, la gouvernance économique européenne. C’est en marge de la réunion avec le Président russe Dmitri Medvedev que s’est finalisé cet accord. Que prévoit-il ?

Toujours la Grèce, car c’est une question de toute première importance. Je nuance mon propos du 1er mai. L’Allemagne a fini par accepter le plan d’aide européen à la Grèce. Peu importe qu’elle l’ait fait contrainte et forcée car il n’y avait pas d’autres alternatives que la catastrophe et la ruine.