Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

En ce 8 mai, jour où fut signée la capitulation générale sans conditions de l’Allemagne dans une petite école à Reims, il ne semble pas illégitime de demander si le moment n’est pas venu de transformer cette célébration en autre chose, tourné vers l’avenir : fête de l’unité européenne, fête de l’amitié et de l’unité franco-allemande.

Largement critiquée pour son manque de réactivité, pour ses atermoiements et pour sa trop grande prudence dans le lancement du sauvetage de la Grèce et face à la crise économique et financière, l’UE n’a pas compris la leçon.
Le scénario de l’attentisme semble se reproduire concernant la mise en place d’un Mécanisme Européen de Stabilité adapté et efficace.

Deux textes importants concernant l’Europe économique et financière viennent devant le Parlement : le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l’Europe (TSCG) et le traité créant le Mécanisme européen de stabilité (MES). Le vote sur ces deux textes crée des difficultés au PS et nous en avons longuement discuté en groupe au Sénat avant d’arrêter notre position.