Les chœurs grecs s’élèvent pour défendre Georges Frêche (quoiqu’il soit agrégé de droit romain et qu’il n’ait guère besoin d’être défendu). Extraits du florilège : « ses derniers propos ne sont pas anodins ; il a le verbe haut comme un bon gars du midi ; il n’y a pas plus favorable à Israël que lui ; il a beaucoup fait pour la bonne ville de Montpellier ; c’est un règlement de compte entre Fabius et Royal ; traiter les harkis de sous-hommes, ce n’est pas méchant », et j’en passe !
Tout le monde est sollicité pour porter la bonne parole : les élus de la Région, le président du CRIF, Julien Dray, Vincent Peillon, les bonnes âmes de l’UMP, etc...